Travailler tard

ÊTRE EN EMPLOI

Le travail peut avoir des effets bénéfiques sur la santé mentale en renforçant le sentiment d’inclusion sociale, d’identité professionnelle et d’estime de soi. Mais il peut aussi être à l’origine de problèmes de santé mentale. Le burnout par exemple est désormais reconnu comme un risque réel lorsque les conditions de travail génèrent des tensions émotionnelles fortes.

Stress, burnout, risques psychosociaux, troubles psychiques, handicap psychique, beaucoup de mots sont utilisés pour décrire ce que l’on peut appeler plus globalement les problèmes de santé mentale dans l’emploi.

QUELQUES REPÈRES 

Santé mentale

 

« État de bien-être permettant à chacun de reconnaître ses propres capacités, de se réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et fructueux et de contribuer à la vie de sa communauté »

Les risques psychosociaux (RPS)

 

Regroupent le stress au travail, les harcèlements et violences internes ou externes au travail, le syndrome d’épuisement professionnel (burnout). Les RPS peuvent se traduire par l’expression d’un mal-être ou d’une souffrance au travail, des conduites addictives, une dégradation de la santé physique et mentale.

 

Burnout ou syndrome d’épuisement professionnel

 

Le burnout (littéralement se consumer de l’intérieur) est un processus dont la phase finale se traduirait par un état d’épuisement professionnel (à la fois émotionnel, physique et psychique) ressenti face à des situations de travail « émotionnellement » exigeantes.

Femme stressé
Office man
Immeuble de bureaux
Dur au travail

CONDITIONS DE TRAVAIL ET SITUATIONS À RISQUE

Si le travail peut contribuer à une bonne estime de soi, de mauvaises conditions de travail peuvent entraîner des problèmes de santé mentale ou aggraver des troubles psychiques existants.

 

Même si les effets ne sont pas systématiques, il est important de connaître les six catégories de facteurs de risques :

 

Intensité et temps de travail

 

Cela comprend les notions « d’exigences psychologiques » et « d’efforts », les contraintes de rythme, l’existence d’objectifs irréalistes ou flous, l’exigence de polyvalence non maîtrisée, les instructions contradictoires, les longues journées de travail, le travail en horaires atypiques et l’imprévisibilité des horaires de travail.

 

Exigences émotionnelles

 

Cela fait référence à la nécessité de maîtriser et façonner ses propres émotions. Elles concernent essentiellement les métiers de services où l’image de l’employeur est en jeu: exigence de sourire ou de bonne humeur, tensions avec le public, contact avec la souffrance ou la détresse humaine.

 

Manque d’autonomie

 

L’autonomie désigne ici la possibilité d’être acteur dans son travail. Elle rejoint la notion de « latitude décisionnelle » et inclut les marges de manœuvre (la possibilité de s’autoorganiser dans son travail), la participation aux décisions qui concernent directement son activité, ainsi que l’utilisation et le développement de ses compétences.

Rapports sociaux au travail

 

Ils incluent les relations avec les collègues ou avec la hiérarchie, les perspectives de carrière, l’adéquation de la tâche à la personne, les procédures d’évaluation du travail, l’attention portée au bien-être des collaborateurs. Ils portent également sur les « pathologies » des rapports sociaux comme le harcèlement moral.

 

Conflits de valeurs

 

Il s’agit de tous les conflits intrapsychiques dus au décalage entre ce qui est exigé au travail et les valeurs professionnelles, sociales ou personnelles des collaborateurs. Par exemple: faire un travail que l’on juge inutile, vendre un crédit à des personnes à très faibles revenus, faire la promotion d’une méthode que l’on sait inefficace, etc.

 

Insécurité de la situation de travail

 

Cela comprend l’insécurité socio-économique (peur de perdre son emploi, non maintien du niveau de salaire, contrat précaire) et le risque de changement non maîtrisé de la tâche et des conditions de travail (restructurations, incertitude sur l’avenir de son métier, etc.).

L'HYPNO-COACHING

L'hypno-coaching peut grandement contribuer au rétablissement de la personne qui vit avec des problèmes de santé au travail, car il peut: - aider à organiser son temps - améliorer l’estime de soi  - apporter un sentiment d’accomplissement d’une activité significative dans la société qui donne du sens à son engagement - prévenir le burnout etc.

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Premier entretien : 

  • 120 min | CHF 240

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